La guerre qui oppose l’Iran aux États-Unis et Israël commence à bouleverser le commerce international, frappant particulièrement le marché pétrolier.
Mardi, le général des Gardiens de la Révolution, Ebrahim Jabbari, a averti que toute poursuite des bombardements contre l’Iran déclencherait des représailles contre « tous les centres économiques » du Moyen-Orient. « Nous disons à l’ennemi que s’il frappe nos principaux centres, nous frapperons tous les centres économiques de la région », a-t-il déclaré.
L’Iran a également fermé le stratégique détroit d’Ormuz, passage clé du transport mondial de pétrole. Conséquence immédiate : le prix du baril, déjà en forte hausse, pourrait atteindre jusqu’à 200 dollars, le Brent ayant déjà franchi la barre des 85 dollars pour la première fois depuis juillet 2024.
« Alors que certains pensaient à une guerre courte, le risque d’escalade devient désormais évident », soulignent certains experts occidentaux. La volatilité des marchés s’accentue, mettant en danger les chaînes d’approvisionnement et menaçant la stabilité économique mondiale.
